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Un Art de Vivre Naturel

Jeudi 23 novembre 2006

Vivre, c'est possible!

Jean Marc Governatori

207 propositions pour une nouvelle société


Vivre c'est possible - Jean Marc Governatori - 207 propositions pour une nouvelle société - 1


Vivre c'est possible - Jean Marc Governatori - 207 propositions pour une nouvelle société - 2

Changer le monde, changer sa vie, c'est possible sans révolution

L’auteur dresse l’état des lieux de notre planète et crée une véritable “dynamique de l’espoir” nourrie de solutions concrètes.

Ce projet de société a séduit près de 300 000 personnes aux élections européennes de 2004, six semaines après la création de son mouvement La France en action.

L’auteur exprime une vision novatrice et crédible sur l’éducation, l’emploi, la santé, la justice, la protection de l’écosystème et de l'animal... Respect et responsabilité sont père et mère du “bien-être durable”, idéal cher à Jean Marc Governatori.

Ce défi pour une nouvelle société, dégagée de l’obsession “croissantielle”, s’inscrit dans le sillon d’une Europe qui deviendra exemplaire pour les autres pays.

Perpétuer les clivages entre la droite et la gauche, l’écologie et l’économie, la femme et l’homme, le fonctionnaire et le non fonctionnaire, entreprenant et le non entreprenant est suicidaire. Opposer les pays, les religions, aussi.

Après avoir appris à survivre, il est temps de vivre...

Lisez et réagissez.

Jean Marc Governatori, le président de La France en ActionUn parcours universitaire, associatif “entrepreneurial” très riche a construit la conscience de Jean Marc Governatori sur les problèmes de société.

Elu par deux fois meilleur gestionnaire de France, détenteur du trophée de l'emploi, co-fondateur de la ligue nationale contre la drogue, il oeuvre depuis quinze ans pour l’environnement.

À 42 ans, l’auteur a vendu ses entreprises. Il investit l’essentiel de son temps et de son patrimoine pour construire, en France, une force politique décisive au-delà du clivage droite gauche.

Son but: contribuer à la réalisation d’une société de vie qui dépassera notre société de consommation et cultiver la coopération après des millénaires d’opposition
 


Pourquoi Jean Marc Governatori a intitulé son livre «Vivre, c’est possible»?

Les 10.000 adhérents de la France en action constatent que des millions de citoyens passent leur «vie» dans le stress, les tracas, les bouchons, pris dans la vague consommatrice et une hyperactivité chronique. Ils ne vivent pas.

D’autres millions de citoyens sont dépressifs, faute d’activité, quand ils sont privés d’emploi ou retraités à petit revenu et oubliés de tous. Ils ne vivent pas.

D’autres millions de personnes ont un emploi mais, chaque mois, rencontrent des problèmes financiers ; ils n’ont pas accès au droit par ignorance ou manque de moyens financiers, ils vivent dans des conditions pénibles. Ils ne vivent pas.

Enfin, des millions de personnes souffrent de maladies évitables et finissent par en mourir, alors qu’une éducation axée sur la prévention et un système de santé qui reconnaîtrait les thérapies alternatives et complémentaires seraient très efficaces. Ils ne vivent plus.


Edition
Le Courrier du Livre
21, rue de Seine
75006 Paris

Nouveau site:
http://www.livre-edition-tredaniel.com

Présentation Vivre c'est possible!

Ancien site
:
www.tredaniel-courrier.com

Disponible dans toutes les bonnes librairies

ISBN: 2-7029-0571-4 • 2006

Prix: 18 €


A l'occasion du lancement de son dernier livre, Jean Marc Governatori,
le président de  La France en Action ,
effectue un tour de France pour dédicacer son ouvrage.

Vous trouverez ICI le calendrier de ses déplacements.

Par L'Art de Vivre Naturellement
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Dimanche 26 novembre 2006

Mon foie, connais bien!

 

«Un Foie sain, exerçant une activité réellement normale,
même avec des causes intérieures déclenchantes,
ne laisse survenir aucune sorte de
cancer».

 

«La cause de beaucoup de vos maux – peut-être tous -
ce qui vous fait grossir et vous rend malade
est dans votre foie

- Robert Dehin -

 

Foie et moi

Le foie est un organe de particulière grande importance.

Même s’il n’est pas le seul à le faire, il est, en effet, le nettoyeur général de l’organisme.

De façon plus prosaïque, l’on peut dire que le foie est la principale « usine » du corps pour ce qui est de la filtration des toxines.

En langue allemande, le foie se dit «Leber», ce qui est très proche de «Leben», la «Vie». L’on pourrait donc traduite le mot «Leber» [«foie»] par «ce{lui} qui active la vie»


Crimes de lèse-foie

Bien qu’ils ne s’en rendent généralement pas compte, beaucoup de gens surmènent leur foie, ce qui est très mauvais pour eux.

Un exemple, il semblerait que le chocolat soit bon pour la santé, oui mais à raison de 10 grammes par jour (moins de deux carreaux)… Ce qui est pris en plus vient surcharger le foie…

Mais le plus grand crime contre le foie est, très certainement, l’habitude de fumer, laquelle peut être considérée comme une «épidémie» en soi toute seule, un véritable crime contre l'humanité, un crime tel que les êtres humains, pour le moment (mais cela ne durera pas indéfiniment), peuvent à peine se l'imaginer…

Grâce à la Reconnaissance affective de l’Activité des Lois de la Nature, disparaîtra, dans un relativement proche avenir, l’incroyable prétention, totalement injustifiée et irréfléchie, du fumeur de vouloir s'adonner, même en plein air, à son vice, un vice par lequel le Don de Dieu de l'Air frais, pur et revigorant, lequel doit en permanence demeurer disponible pour chaque créature – et pas seulement les créatures humaines - est ainsi constamment empoisonné.

Depuis des décennies, de plus en plus d’êtres humains ont été contraints de durement expérimenter que cette consternante habitude constitue le foyer de maintes maladies, sous le joug desquelles se morfondent, aujourd'hui, toujours plus de malades, sans parler de tous ceux qui leur sont liés et du poids social induit…

Pourtant ce fléau, dû à la secte de la mort lente, est encore loin d’avoir été éradiqué.

Le tabagisme, ainsi que cela est maintenant largement reconnu n’est pas seulement «actif», mais il faut aussi considérer que, du fait du tabagisme dit «passif», la contrainte de devoir inspirer une telle fumée de tabac, en particulier chez les nourrissons et les enfants, entrave chez eux le développement normal de maints organes, et, tout spécialement, l'indispensable affermissement (croissance) et le renforcement (augmentation de son efficience) du foie.


Causes internes et externes des maladies

Quelles qu’elles soient, les maladies ont toujours deux séries de causes, les causes internes et les causes externes.

Même si les causes internes sont les plus importantes et déterminantes, les causes externes sont loin d’être à négliger.

D’une façon générale, la plupart des gens, y compris les médecins et autres professionnels de santé, considèrent principalement les causes externes et négligent beaucoup plus les causes internes. Ils ne devraient donc, logiquement, pas mésestimer, en tant que facteur externe, la bonne manière avec laquelle le foie devrait être traité.

C’est pourtant, comme nous allons le voir plus loin, loin d’être le cas. Une publicité médicale disait, il y a quelques années: {grâce à tel remède} «mon foie, connais pas!».

Pourtant, l’on a tout intérêt à bien connaître son foie, son importance, son rôle et son état, ceci en vue de mieux le traiter.

Lorsqu’une cause interne – cette cause sera d’ordre psychique - de maladie survient, elle «tombe» sur un terrain, et ce terrain est précisément l’état général du corps gros-matériel (physique) considéré.

Et, en particulier celui de son foie! Et en particulier pour une maladie particulièrement grave et répandue: le cancer, sous toutes ses formes!

Dans l’opinion publique l’on s’efforce de présenter le cancer comme une fatalité qui vous «tombe» dessus, sans que l’on y soit pour rien et sans que l’on puisse rien faire contre.

C’est pourtant loin d’être le cas!

Il est possible d’agir doublement contre le cancer: d’en haut et d’en bas, ou – si l’on préfère et ce qui revient au même -, comme déjà vu, de l’intérieur ou de l’extérieur.

La guérison des maladies en partant de l’intérieur est un sujet en soi, qui n’est pas le sujet du présent écrit. Elle ne sera donc pas traitée ici mais peut facilement être accessible au lecteur en se référant à une démarche connue comme étant «Le Chemin de la Santé Parfaite», lequel se présente comme une véritable «Révolution dans l’Art de {se} Guérir»

Nous considérons ici uniquement l’entretien de la santé et la guérison en partant de l’extérieur.


Thérapie anti-cancer

Pour tout être humain sans exception, ceci est tout particulièrement important, parce que, par un juste comportement, entraînant une juste et saine activité de son foie, tout un chacun peut facilement empêcher un foyer de la maladie du cancer de se former dans son corps. C’est donc, aussi simple que cela puisse paraître, d’un point de vue terrestre, le plus sûr et le meilleur moyen de combattre cette «épidémie».

Le juste savoir à ce sujet est, en effet, celui-ci:

Toute excroissance  d'apparence cancéreuse  est conditionnée par une incapacité du Foie et par une activité insuffisante du Foie!

Le foie n’arrive donc plus à filtrer tous les poisons qui pénètrent dans l’organisme, de sorte que le terrain corporel s’en trouve grandement affaibli.

Si l’on veut réellement venir en aide à l’humanité souffrante, c’est donc dans cette direction et dans aucune autre qu’il convient de diriger le regard…

Un Foie sain, exerçant une activité réellement normale, même avec des causes intérieures déclenchantes, ne laisse survenir aucune sorte de cancer.

C'est pourquoi les parents et éducateurs devraient, déjà, dès le plus jeune âge des enfants qui leur sont confiés, faire rigoureusement attention à ce que les enfants aient un mode de vie convenable et en tout raisonnable: Air pur et exercice suffisant, nourriture appropriée à tendance largement – si ce n’est exclusivement – végétale (la viande, en particulier, charge le foie en toxines et purines) et en quantité raisonnable, et, si besoin, des cures régulières de détoxication du foie.

Et qu’en va-t-il pour les personnes déjà malades? Même pour elles c’est pareil! Il faut soigner le foie! Donc le désintoxiquer, le guérir, afin qu’il retrouve, dès que possible, l’intégralité de son pouvoir purificateur! Avec la Guérison du Foie, quel que soit son siège dans le corps, la force de la maladie cancéreuse est brisée, et le processus de Guérison peut donc, dès lors, recommencer à s’activer...


Soigner le Foie

Souvent sont chantés les bienfaits de la boldoflorine, «la bonne tisane pour le foie». C’est sûrement bien, mais pas forcément suffisant!

Ce n’est pas parce que l’on n’a pas mal au foie que le foie va bien. Même s’il est déjà détérioré à plus de 80%, le prodigieux foie continue, en effet, autant qu’il peut, à accomplir ses bons offices…

Les symptômes demeurent alors vagues et peu alarmants.

Selon les praticiens ayant l’occasion d’explorer le foie de leurs clients, il ressort de leurs déclarations que 80% des adultes ont de petits calculs dans le foie ou des agrégats de toxines accumulées.

Ces calculs sont des cristallisations de cholestérol ou de bile autour de paquets de bactéries mortes et de déchets. Ils sont poreux et souvent sources d’infections à répétition.

Ils se développent aussi bien dans le foie que dans la vésicule biliaire et peuvent conduire ceux qui en sont affectés tout droit à l’hôpital.

Dans la plupart des cas, toutefois, ceux qui se promènent avec de semblables calculs, dans 80% des cas, ne le savent pas, parce qu’ils ne ressentent rien et ne remarquent rien de particulier.

Cela n’empêche pas que de tels calculs ayant l’apparence de petits pois dégradent inéluctablement leur santé…

Il n’y a ici pas de mystère: le foie est un filtre possédant un certain pouvoir de filtration et même un pouvoir certain, mais, comme pour tout filtre, ce pouvoir n’est toutefois pas sans limite.

Nous sommes toujours plus environnés de poisons chimiques en tous genres. Il y en a dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons et avec laquelle nous nous lavons, dans la terre que nous cultivons et, bien évidemment, dans la nourriture toujours plus industrielle que nous mangeons (sauf, bien sûr - mais dans quelle mesure et pour combien de temps? – pour ceux qui s’efforcent de «manger bio»)…

Les effets de ces empoisonnements «à petit feu» sont multiples et diversifiés. Ils sont notamment la cause de plus en plus incontestée d’une stérilité masculine toujours plus prononcée : Rappelons ici que, depuis 1960, la fertilité masculine a baissé, en 2006, de 40% et que, chaque année qui passe, c’est encore 1% de spermatozoïdes en moins dans la semence de l’homme!

Ceci est bien la preuve que les capacités de filtration du foie sont maintenant non seulement saturées mais même complètement dépassées!

Le foie le plus actif et le plus efficient n’arrive plus à éliminer assez vite. Certes, il fait ce qu’il peut, mais c’est un filtre et – comme tous les filtres – il a besoin d’un nettoyage régulier. Sinon, toutes les saletés passent dans la vésicule…

Vous êtes convaincu de la nécessité de devoir quelque chose? Oui? Alors, la suite est pour vous. Les autres peuvent tranquillement continuer à s’intoxiner sans rien faire, tout en voyant où cela les mène…


Comment nettoyer votre foie?

La prise de conscience ayant donné suite au présent article est largement due au livre «Libérez votre corps des toxines et des maladies» de Robert Dehin sous-titré «Le nettoyage des organes internes» aux Presses de la Santé[1], et surtout à l’expérimentation concrète (donc à la vérification personnelle) à cet égard de ce que raconte ce livre.

C’est aussi à ce livre que sont empruntées une part importante des données biologiques et thérapeutiques ci-dessous mentionnées.

Ce livre, relativement au nettoyage du foie, indique un véritable «remède de bonne femme»[2], une recette très efficace, que l’auteur tient d’une arrière-arrière-grand-mère…

Cette manière de faire est d’autant plus intéressante que le foie se trouve ainsi nettoyé naturellement, sans médicaments ni opération.

Si quelqu’un, conscient qu’il a des calculs biliaires, consulte son médecin habituel, il lui répondra que si la vésicule est remplie de calculs le mieux est de l’inciser et de l’enlever…

C’est ainsi que tous les ans quelque 80.000 Français se font opérer pour se faire retirer leur vésicule; pas moins de 4.000.000 de Français auraient des calculs biliaires

Ce secret, transmis de génération en génération, a été révélé à un médecin, le Docteur Hulda Clark, qui déclare:

«Nettoyer le foie de ses calculs améliore la digestion de façon spectaculaire – et la digestion est la fondation d’une bonne santé. Vous pouvez vous attendre à voir aussi disparaître vos allergies; cela élimine, par la même occasion, les douleurs des épaules, du haut des bras, et les maux de dos. Vous n’avez plus d’allergie et une sensation extraordinaire de bien-être.»

Depuis ce temps-là d’autres médecins ont testé cette «recette» sur leur clientèle et, dans son livre, Robert Dehin affirme que le Docteur Cabot, par exemple, dit avoir obtenu 100% de réussite sur pas moins de 1540 patients!


Rôle du foie

Certes, le foie élimine les toxines, mais il ne fait pas que cela; il remplit, paraît-il, plus de 500 fonctions essentielles à la vie du corps. «Toute-foie», son rôle le plus important demeure la détoxification.

Comme déjà vu, le foie est «la plus grande usine de filtration» du corps. Les poumons, par la respiration, et les reins, par le filtrage des liquides ensuite transformés en urine, jouent aussi, dans le corps, un important rôle détoxifiant, mais le foie fait trois fois ("foie!") mieux qu’eux!

Le foie reçoit le sang veineux en provenance de la rate et du système gastro-intestinal. Le foie transforme, neutralise ou élimine alors les substances toxiques contenues dans le sang.

Le sang purifié est ensuite redistribué dans l’organisme entier.


Le foie et la graisse

Le foie est le principal brûleur de graisses du corps. Il élimine les graisses en excès en les mélangeant à la bile.

Un foie surchargé laissera passer trop de graisses et de toxines. L’excès de graisses est alors, près d’une dizaine de fois par jour, réabsorbé par l’intestin grêle.

C’est aussi pour cela qu’il y a de corpulentes personnes: leur foie n’a pas éliminé suffisamment de graisses en amont.

En prenant de l’âge, un foie surchargé va lui-même s’imbiber de graisse. Si c’est le cas, lors de la cure de détoxication, il devra, pour commencer, déjà lui-même se débarrasser de sa graisse avant d’éliminer les autres dépôts graisseux dans le corps…

Lorsque le foie est toujours plus encrassé avec des toxines, des résidus de toutes sortes, des médicaments chimiques, plus il perd sa capacité à brûler les graisses. Du coup, son porteur devient obèse et pesant…


Comment le foie élimine-t-il les toxines?

Pour éliminer les toxines, soit le foie les secrète dans la bile soit il les altère chimiquement à travers un processus de filtration en deux phases.

C’est l’intérêt de tout un chacun, bien portant ou malade, de bien vérifier que, sans pour autant s’épuiser à la tâche, sa principale usine d’épuration fonctionne à 100%!

Ce qui est le plus important et fait défaut partout, c’est le respect du corps en bonne santé. Car celui qui respecte son corps pendant qu’il est encore sain, ainsi que les Lois de la Création, n’a pas besoin de tomber malade!


Le foie et les plantes médicinales

Certaines plantes sont très efficaces pour stimuler le système hépatique. Il y en a deux sortes: Les plantes cholérétiques et les plantes cholagogues. Les cholérétiques stimulent la production de la bile, tandis que les cholagogues en facilitent l’évacuation.

Parmi ces plantes: l’artichaut, la chicorée sauvage, le boldo… Pour en savoir plus sur ces plantes et les moyens de les utiliser pour soigner le foie, se reporter au livre de Robert Dehin.


Cure d’huile d’olive

L’huile d’olive aussi est excellente pour le foie.

Elle est, par exemple, à prendre par cure d’une à deux cuillérées à soupe le matin avant le petit-déjeuner pendant dix à quinze jours. Cela suffit déjà à procurer un premier nettoyage du foie.

Il est aussi possible, après avoir légèrement mangé la veille au soir, le matin, au lever, à jeun, de prendre 150 millilitres (15 centilitres), soit une dizaine de cuillers à soupe, à la suite de quoi il convient de s’allonger sur le côté, en demeurant droit pendant une bonne demi-heure.

L’une ou l’autre de ces deux cures peut être renouvelée avec profit plusieurs fois dans l’année.

Alors?

En quel état est votre foie? Et votre vésicule? Êtes vous sûr de ne pas avoir de calculs? Comment le savoir? Comment en être sûr?

 Une seule façon: Faire le nettoyage!

En effet, si vous avez des doutes sur la propreté de votre peau, vous pourrez, par exemple, prendre un bain et une douche. Selon la couleur de l’eau, claire ou trouble, il est possible de savoir si la peau était propre ou pas.

Pour le foie, c’est pareil! Si vous faites le nettoyage et que vous apercevez que vous «pondez» ensuite des «petits pois verts», c’est que vous aviez grand besoin de faire la cure! Si rien de semblable ne ressort de vous, c’est que le nettoyage était superflu. Toutefois, toutes les personnes qui ont fait le grand nettoyage dans mon entourage ont toutes «pondu» un certain nombre de «petits pois verts» plus ou moins gros…

Alors?


Le grand nettoyage du foie

Le foie, en bon «chien de garde», est le meilleur ami de l’organisme humain.

Mais si le chien est engourdi, c’est qu’il a besoin d’un bon décrassage

 C’est le nettoyage du foie du Docteur Clark!

Cela consiste essentiellement à drainer le foie et la vésicule biliaire avec de l’huile d’olive et du jus de pamplemousse.

L’huile d’olive stimule la vésicule biliaire, qui produit alors une grande quantité de sécrétions variées, lesquelles ont pour effet de déloger puis d’évacuer les calculs gênant la fonction de certains canaux biliaires. Entreprise en temps opportun, cette cure fort simple à mettre en œuvre – et tout à fait sûre – peut éviter une intervention chirurgicale.

Alors, vous êtes décidé(e)?

Passez à l’action!

 

Pour commencer, cliquez ICI!
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Dimanche 26 novembre 2006

Le grand nettoyage du foie

 


Cet article est la suite de

"Mon foie connais bien!"

 


Avertissement préalable

Transmettre une recette de «bonne fame» (c’est à dire de bonne réputation) n’est pas donner une consultation médicale!!!

Chacun qui décide de faire une telle cure doit lui-même préalablement se documenter et vérifier les informations disponibles à plusieurs sources. Dans le doute, il doit consulter son médecin.

 

 

En tout état de cause, sauf de se faire médicalement suivre, il doit totalement assumer lui-même la responsabilité de son action curative sur lui-même!


 

La préparation

 

Il faut se prévoir un temps de parfaite disponibilité pour cela, week-end ou vacances de préférence.

 

La consommation préalable de plantes agissant sur le système hépatique est hautement recommandée.

 

De plus, il est bon d’avoir auparavant bien vidangé ses intestins. Quant à la bonne manière de faire, se reporter au livre de Robert Dehin, déjà cité.

 

Les trois jours précédant le grand nettoyage, un grand verre de jus de pommes fraîchement extrait est recommandé. Préférez ici les pommes acides, genre granny smith.

 

Il faut boire beaucoup et manger le plus légèrement possible.

 

Le jour du nettoyage il convient de complètement cesser de s’alimenter à partir de 14 heures.


 

Que faut-il?

 

-    4 cuillérées à soupe (ou sachets) - soit environ 60 grammes - de Sels d’Epsom (vendus en pharmacie). Le nom scientifique est « sulfate de magnésium heptahydraté ». Cela se présente, en général, en sachets de 8 grammes correspondant à une demi-cuiller à soupe.[1]

Un "curiste" fait observer: "Les sachets que j'ai achetés étaient marqués 30g chacun soit exactement 2 cuillerées à soupe chacun; donc 4 c à S = 60g (j'ai même pesé pour être sûr). Donc 32 grammes ne suffisent pas."

 

-    125 ml - ou 12,5 cl - d’huile d’olive vierge (bio, de préférence!) de première pression à froid.

 

-         2 (ou 1 gros + 1 petit) pamplemousses roses., nécessaires pour obtenir 150 ml (= 15 cl) de jus, soit un verre et demi.

 

-  Teinture-mère de noix, 10 à 20 gouttes (en vente chez les herboristes et les pharmacies homéopathiques).

 

-         Somnifère naturel (éventuellement), du genre valériane officinale ou mélatonine, mais cela n’est pas indispensable pour tout le monde ; c’est juste si l’on craint de ne pas dormir après la cure…

 

-         Grande passoire en plastique (pas indispensable pour la cure mais utile pour faire le tri et repérer les «petits pois verts»).


 

Comment s’y prendre?

 

Chaque étape doit être bien respectée.

 

Étant donné que la cure provoque une forte diarrhée, un accès «inconditionnel» aux toilettes est à prévoir…

 

Donc, après le repas de midi, il convient de ne plus absorber de nourriture solide ou liquide.

 

Les quatre cuillers à soupe de Sels d’Epsom sont à bien mélanger à 750 ml (= 75 cl) - soit une demi-bouteille de 1,5 litre - d’eau potable.

 

Les Sels d’Epsom ont pour effet de provoquer l’ouverture des différents sphincters des canaux biliaires, ce qui prévient toute douleur lors de l’expulsion des calculs.

 

C’est presque comme une opération chirurgicale, sauf que, comme pour les « guérisseurs à mains nues », il n’y a ni anesthésie ni bistouri ni plaie ni sang ni cicatrice et, quant à l’état général, que du bénéfice.

 

Quatre portions égales (correspondant à huit sachets de huit grammes chacun) sont donc à prévoir. Si l’on craint le goût on peut les mettre au réfrigérateur, car le froid endort les papilles gustatives…, mais, à dire-vrai, cela n’est pas non plus indispensable, car il y a des mixtures bien plus difficiles à avaler que cela!

 

L’huile d’olive, elle, doit être conservée à la température de la pièce; sinon, elle se figerait.

 

À 18H, boire la première des quatre portions de ce breuvage. Éventuellement, si l’on a trouvé cela particulièrement désagréable, se rincer la bouche après, mais rien d’indispensable.

 

Sortir les pamplemousses du réfrigérateur.

 

À 20H, boire une deuxième portion de Sels d’Epsom.

 

La réaction de chacun est, bien sûr, différente, mais il est déjà possible d’avoir besoin d’évacuer dans les deux heures qui suivent…

 

À 21H45, verser les 125 ml d’huile d’olive dans un pot. Surtout s’ils ont été au réfrigérateur, passer les pamplemousses à l’eau chaude et les presser pour en extraire le jus. Il faut entre 125 ml et 200 ml de jus. Ajouter le jus fraîchement pressé à l’huile d’olive. Ajouter aussi la teinture de noix. Fermer le couvercle du pot et vigoureusement secouer pour bien tout mélanger.

 

À 22H, avaler le mélange d’huile d’olive et de jus de pamplemousse, éventuellement associé au somnifère naturel, le tout de nouveau vigoureusement secoué. L’avalement doit impérativement se faire DEBOUT.

 

Ce mélange s’avale très bien. Le jus de pamplemousse à pour effet de scinder les molécules grasses de l’huile d’olive, ce qui donne une texture très liquide au mélange. Le goût du pamplemousse prime sur celui de l’huile d’olive.

 

Plus vite c’est bu, mieux c’est! Moins de cinq minutes est bien; pour un résultat optimum ne pas dépasser un quart d’heure.

 

Ensuite, se coucher tout de suite pour une bonne  nuit de sommeil, si possible sur le côté droit, ou bien sur le dos, la tête sur l’oreiller, complètement immobile pendant au moins vingt minutes. Il est bon de se représenter son foie en train de se nettoyer, tandis que l’on se laisse agréablement aller à un bienfaisant sommeil.

 

Pendant celui-ci, les calculs ou pierres – les «petits pois verts» - vont se dégager des canaux biliaires pour ensuite s’acheminer vers les intestins.

 

Le lendemain matin, au réveil, mais pas avant 6H, prendre la troisième dose de Sels d’Epsom.

 

En cas de besoin d’aller «vidanger», il convient d’utiliser la grande passoire comme filtre, afin d’y récupérer les fameux «petits pois verts», car c’est eux qui seront la preuve, le signe tangible, de l’utilité et de l’efficacité de la cure.

 

Deux heures après la première prise matinale, prendre la quatrième et dernière dose de Sels d’Epsom, ce, après quoi, si l’on en ressent le besoin, il peut être bienvenu de se recoucher…

 

Encore deux heures plus tard, il est possible de recommencer à manger. Il est bon de commencer par un jus de fruit, de préférence frais.

 

Une demi-heure plus tard, il est possible de reprendre son alimentation régulière normale, mais, après cela, il convient, bien sûr, de manger légèrement.

 

Déjà, il est possible de se sentir nettement mieux.


 

Apparence des calculs

 

Les calculs évacués, à cause de leur haute teneur en cholestérol, flottent souvent. Leur couleur varie de l’ocre au vert pois. Plus ils contiennent de bile et plus ils tirent sur le vert pois. Leur texture est variable: plus ils sont anciens plus ils sont durs; plus ils sont récents plus ils sont mous.

 

Il arrive aussi que les canaux biliaires contiennent des cristaux de cholestérol pas encore transformés en pierres et qui flottent à la surface de l’eau sous l’aspect de paillettes de couleur ocre.

 

 

Conclusion

 

Les conseils ci-dessus proposés résultent à la fois du livre de Robert Dehin et des auteurs et praticiens auxquels lui-même se réfère et de l’expérience de vérification personnelle de l’auteur du présent article.

 

Naturellement, l’ouvrage de Robert Dehin comporte de nombreuses autres précisions et considérations, qui ne sont pas présentes ici et que le candidat au nettoyage non seulement de son foie mais aussi de ses autres organes internes - en particulier l'intestin - découvrira avec profit dans le livre.

 

Bien conduite en fonction des recommandations des spécialistes, cette cure est quasi-totalement dépourvue de risques.

 

En particulier, il ne faut pas oublier la teinture-mère de noix, dont l’objectif est de tuer les parasites libérés par la cure et qui pourraient ensuite intoxiquer les intestins.

 

Après le nettoyage, des lavements sont éventuellement aussi indiqués, afin d’être sûr qu’aucun «petit pois vert» ne reste à polluer l’intestin. Les calculs sont, en effet, poreux et remplis de toxines accumulées.

 

Pour un nettoyage plus en profondeur, il est bon de répéter la cure encore deux semaines ou même quelques mois plus tard… Il est possible et même fréquent que de nouveaux calculs se trouvent ainsi libérés.


Il semble assez fréquent que ce soit des centaines de calculs (de 200 à 500) qui soient ainsi expulsés!


Des personnes, dont l'auteur du présent article, ayant procédé à un deuxième grand nettoyage du foie, quelques mois après le premier, ont, cette fois-là, observé la présence de calculs moins nombreux, plus mous, nettement plus petits que la première fois et de couleur d'un vert sensiblement plus pâle tirant sur l'ocre.


Ceci confirme vraisemblablement les effets déjà positifs de la première cure. Il est probable qu'un troisième nettoyage confirmera la tendance...

 

Naturellement, pour que le bien-être associé à la cure perdure, il est souhaitable de manger moins et mieux, d’opter le plus possible pour une nourriture végétale, de bien mâcher («Buvez vos aliments!», disait Gandhi) et de boire beaucoup entre les repas…

 

La consommation de graines germées - d'une incomparable vitalité - est toujours, aussi, hautement recommandable...

 

Il est aussi, bien évidemment, vivement conseillé de se libérer de tous les démons, qui attaquent le corps à ses points faibles



[1] L’on en trouve sous la marque «Cooper», Place Lucien Auvert, F-77020 Melun Cedex.

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Lundi 9 avril 2007
Message relayé

DEVANT LE PERIL OGM IMMINENT, INSTRUIT DES CONSEQUENCES D'UNE AGRICULTURE CHIMICO- PRODUCTIVISTE CONTRAIRE A LA SANTE DE TOUT ELEMENT VIVANT, LE PARTI DES FRANCAIS PROGRESSISTES N'HESITE PLUS A DENONCER LE SCANDALE QUI AMENE, AU MOINS LA FRANCE, A SA PROPRE DESTRUCTION; TERRES, PLANTES, BETES ET CITOYENS.

ON CROIT SAVOIR POURQUOI AUJOURD'HUI LA FNSEA, LES CHAMBRES D'AGRICULTURE ONT TENDANCE A REFUSER UNE AGRICULTURE BEAUCOUP PLUS RESPECTUEUSE DE L'ENVIRONNEMENT. LE TEXTE CI-DESSOUS EST EDIFIANT. CHAQUE CORRESPONDANT EST PRIE DE TRANSMETTRE AUX CHAMBRES D'AGRICULTURE.
 
 

Synthèse de l’empoisonnement des terres agricoles bretonnes. Une explication sur l’introduction des OGM dans l’agriculture.

Après lecture du livre: «Les sillons de la colère» d’André Pochon - Agriculteur à la retraite – Edts La Découverte.

Première partie

Introduction: fabuleuses prairies (Années 1955/1960)

 

«Les petites exploitations bretonnes de polyculture - élevage étaient, au lendemain de la guerre, très appauvries par dix années de pénuries d’engrais.

Un sol pauvre — en magnésium, surtout, mais manquant aussi de phosphore, calcium et potassium, éléments majeurs de la composition minérale des plantes — ne peut donner que des récoltes peu abondantes et carencées».

C’est bien ce que dit André Pochon. Nous nous permettons d’apporter une seule précision au niveau de l’apport de ces matières minérales. Si l’on peut enrichir les terres de ces éléments majeurs par des produits industriels (scories Thomas, Calcium et Phosphate) ou miniers (Sylvinite, Potasse), l'on peut obtenir un résultat comparable avec du compost parfaitement décomposé issu de fumier brut assaini de moutons et de volailles ou de vaches.

Il est utile de rappeler que l’on ne peut assainir les déjections animales que si elles ont été bien liées à de la paille dans un rapport Carbone/Azote de 33, et que ce mélange aura été par la suite composté; ceci dans le cas où les animaux sont en partie en étable ou porcherie. Afin d’éviter le parasitisme et les maladies, une analyse des terres permettra de savoir si le rapport Magnésium/Potasse se situe bien autour de 250/100 et non le rapport erroné de125/200 prôné par l'agriculture conventionnelle.

Par la «révolution fourragère», conversion d’une partie des terres agricoles en prairies à base de ray-grass - trèfle blanc, A. Pochon réussissait à nourrir trois fois plus de vaches à l’hectare, obtenait un lait supérieur en quantité et en qualité, tout en diminuant toutes les corvées. L’herbe de première qualité était broutée sur place et à discrétion; un seul complément en céréales concassées, l’animal se chargeant naturellement de l’épandage

Trois ans après les premiers semis, les terres labourées étaient devenues plus souples et plus faciles à travailler. La prairie avait fabriqué de la matière organique; les vers de terre grouillaient. La fertilité des sols profitaient à la betterave qui poussait à moindre coût, avec moins d’engrais, jusqu’à l’orge qui suivait (60 quintaux à l’hectare et 60 tonnes de paille) sur de petites fermes, sans azote et sans pesticide.

Les fondements d’un développement durable étaient ainsi trouvés. Renouvellement du stock d’humus, amélioration de la structure du sol, interruption du cycle des mauvaises herbes (peu ou pas d’herbicides, insecticides et autres pesticides).

Durant cette période de développement, passionnante, pas une exploitation n’a disparu du canton où résidait André Pochon. Ils vivaient nombreux et prospères. Point de nitrates et de pesticides dans les réserves d’eau potable. Les algues vertes ne polluaient pas les plages, les fortes pluies ne provoquaient pas de catastrophes.

Dès la fin des années 60, les agriculteurs bretons produisaient largement de quoi nourrir Français et Européens à leur faim.

Alors, pourquoi ce développement autonome, respectueux de la nature, économe, à forte valeur ajoutée a-t-il soudain basculé dans la démesure?


Synthèse de l’empoisonnement des terres agricoles bretonnes. Une explication sur l’introduction des OGM dans l’agriculture.

Deuxième partie

La démesure

«Le maïs est celui par qui le malheur est arrivé. C’est une plante originaire du Mexique qui ne pouvait être cultivée que dans le sud-ouest de la France jusqu’à ce que les Américains, aussitôt imités par l’INRA, créent un maïs hybride qui pouvait pousser dans toute la France. Un maïs dont le grain, dans les régions les moins ensoleillées, n’avait toujours pas le temps d’arriver à maturation, mais que l’on pouvait ensiler pour nourrir les bêtes en hiver. Puis, car commerce oblige, le maïs - ensilage fut présenté comme la plante miracle et devint dans les années 1970 la base de l’alimentation bovine».

Maïs – saccage

Dans les années 70 à grand renfort de publicité l'on persuade le paysan que le maïs c’est le progrès. La recherche scientifique ne s’intéresse plus qu’au système fourrager à base de maïs. Elle met au point une ration alimentaire qui associe le maïs riche en hydrate de carbone et le soja riche en protéines. Plus de soucis avec les foins, plus de bêtes à surveiller au pâturage.

Au lieu de laisser faire la vache dans son pré, il faut à nouveau labourer, semer, traiter, récolter, transporter, distribuer avec des machines puissantes et performantes, mais à quel prix! Là où l’on vivait bien avec 20 vaches sur 20 hectares il en faut, désormais 40 sur 40 hectares. Agrandissement des exploitations, disparition de la moitié des familles paysannes en l’espace de dix ans et avec elles les écoles, les artisans et les commerçants de nos bourgs.

Ce même maïs est aussi responsable de la dégradation de l’environnement. Là où les vaches pâturaient à l’abri du vent et de la pluie, grâce aux haies et aux arbres épars, sur des parcelles d’un hectare, les grosses machines exigent du large. Les talus sautent, les haies sont rasées, les parcelles humides sont labourées, le paysage bocager fait place à la morne plaine. Les sols s’érodent, sous l’action du vent et de la pluie, perdant leurs minéraux et leur matière organique.

Facteur aggravant, le maïs-fourrage prend une telle importance qu’on le cultive plusieurs années de suite sur les mêmes parcelles. Cette culture laisse la terre à nu d’octobre à juin, d’où un lessivage total des nitrates polluant les nappes phréatiques et les cours d’eau, sans parler des pesticides et des métaux lourds. La responsabilité du maïs dans la pollution de l’eau est si nette que la société Vittel interdit la culture du maïs à l’intérieur de son périmètre de protection des sources.

Cochonnerie de lisier!

A ces gros inconvénients s’ajoutent le problème des porcs. L’éleveur n’élève plus les porcs avec le lait écrémé. Il est plus intéressant de vendre le lait que de le garder pour nourrir les cochons.

Les exploitations se spécialisent en production porcine. Fini la traite le dimanche et jours fériés. Cette production reste liée au sol. Seul le concentré azoté est acheté; le reste de l’alimentation est produit à la ferme. Il faut 30 hectares pour 30 truies. Cela marche bien, les résultats économiques sont meilleurs qu’en vaches laitières, les éleveurs sont enviés.

Le système s’emballe, on élève trois fois plus de truies, on fournit à l’éleveur tout l’aliment nécessaire. Les nouvelles porcheries sont sans fenêtres, la lumière électrique remplace la lumière du jour. Voilà le hors-sol, plus de cultures, 0,70 m2 au sol par porc. On passe du porc vivant sur la paille où leurs déjections (carbone/azote) produisent le fumier au modèle Hollandais. Les déjections coulent directement à travers le caillebotis en béton sous forme de lisier liquide.

Les conséquences de cet élevage concentrationnaire sont désastreuses. Avec l’agrandissement continu des élevages, la production double tous les cinq ans, et le nombre de producteurs diminue de moitié. Des crises cycliques de surproduction apparaissent avec baisse des cours.

Les odeurs incommodent tout le voisinage, entrent dans les maisons, imprègnent l’éleveur et ses enfants. Au bout de 7 à 8 ans de travail dans une telle porcherie l’éleveur souffre de lésions pulmonaires. Les porcs souffrent aussi et sont sous antibiotiques. Bon appétit, consommateurs!

Les dégâts sont encore plus graves sur l’environnement: pollution de l’eau par les nitrates du lisier, du sol par le zinc, le cuivre et le phosphate en excédent, pollution de l’air par l’ammoniac.

Les Hollandais tirent des leçons de ces problèmes et reviennent aux porcheries avec litière de paille.

Les gros producteurs de porcs persistent dans leur erreur entraînant dans le mur toute l’économie bretonne. La pollution n’est pas seulement dans la nature; elle est aussi dans les têtes.

D’une communauté solidaire on est passé à une société individualiste où le plus fort attend que le voisin crève pour pouvoir récupérer ses terres afin d’y mettre son lisier et de toucher les primes publiques.

Les Fossoyeurs

La politique agricole européenne fut l’élément déclencheur de ce productivisme sans frein! Elle a favorisé la spécialisation des exploitations et ainsi la rupture des équilibres économiques et écologiques ancestraux.

Au fil des ans, le syndicat majoritaire d’exploitants agricoles (FNSEA) est devenu de plus en plus dominateur. Ainsi des intérêts corporatistes à court terme ont fait la loi. Ils épousent systématiquement ceux des lobbies de l’agrobusiness.

Un syndicat organisant la disparition de ses mandants! De même, au nom du progrès, la profession agricole a fait le jeu du lobby agro-alimentaire en soutenant l’élevage industriel et plus récemment le développement des OGM (organismes génétiquement modifiés). Les coopératives, pourtant construites par des paysans militants de l’après-guerre, sont devenues des mastodontes avec holdings et filiales.

Les organisations de la profession agricole dominées par la FNSEA ont verrouillé tout l’espace syndical, mutualiste et économique.

S’appuyant sur le poids électoral des agriculteurs, sur-représentés au Sénat grâce au nombre de communes rurales et longtemps dotés d’un capital de sympathie dans l’opinion publique, disposant d’un puissant appareil administratif national quadrillant jusqu’au moindre canton grâce à ses militants et à ses cadres techniques (économistes, agronomes, communicateurs) la FNSEA est un Etat dans l’Etat qui impose son diktat sur le monde agricole.

Il s’agit d’une nouvelle caste qui a remplacé le seigneur d’autrefois et qui tient la place car on y prend goût: primes d’émargement, voyage en première classe, hôtels de luxe. L’heureux élu bénéficie pour longtemps d’une rente de situation s’il «ferme sa gueule».

Rares sont ceux qui, comme Camille Guillou, ont conservé leur liberté de s’exprimer.

 

NB – Nous avons tenté, peut-être maladroitement, de faire la synthèse du livre. Nous espérons que chacun aura bien compris l’ampleur des pollutions et l’arrivée surprenante de la culture des OGM malgré l’opposition ferme des 3/4 de la population française. Les sénateurs nous ayant, une fois de plus, trahis.

Le bureau du P.F.P.

 
 
Notre mission première a consisté à divulguer une information fiable profitable à tous en tout domaine.
Notre deuxième action sera de protéger: la veuve, l'orphelin, l' handicapé et toute victime de la désinformation, quelle qu'elle soit et suppléer aux inconséquences d'un pouvoir victime de son ignorance et de sa soumission.
En conséquence, nous responsables du PFP nous nous engageons, à l'endroit de ceux qui nous font confiance d'agir à leur égard de la meilleure des façons. Notre relatif savoir et parfaite connaissance des secteurs clefs de la vie nous permettent, sans aucune forfanterie, de dire qu'à tout problème, même grave, existe immanquablement une solution.

Fait le 28 octobre 2006. Ceci s'ajoute en complément de notre Charte de survie.

Les responsables: Philippe Gabelle, Francine Delareux, Denise Normant & Jacques Daudon

http://daudon.free.fr
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Lundi 30 avril 2007
De l'énergie verte pour les particuliers!


Le 1er juillet prochain, tous les consommateurs d'électricité pourront quitter l'opérateur historique et choisir un fournisseur alternatif.

Enercoop est aujourd'hui le seul opérateur à proposer une offre vraiment différente, respectueuse de l'environnement, et à impliquer dans son fonctionnement l'ensemble des acteurs, du producteur au consommateur.

Reconnue d'utilité sociale et d'intérêt collectif depuis 2005, entreprise solidaire depuis 2007, la coopérative Enercoop propose une offre de fourniture d'électricité 100 % d'origine renouvelable.

Au-delà du simple fait de commercialiser de l'électricité verte, l'initiative d'Enercoop permet de profiter de cette nouvelle liberté donnée aux consommateurs pour mettre en avant une consommation durable de l'énergie.

Le fonctionnement d'Enercoop, qui repose sur le principe coopératif d'un associé = une voix, a d'ores et déjà convaincu plus de 600 membres, parmi lesquels l'on trouve des associations de défense de l'environnement, des professionnels des énergies renouvelables et de nombreuses personnes sensibilisées au développement durable.

La coopérative Enercoop garantit le réinvestissement des bénéfices dans de nouveaux projets de maitrise de l'énergie et des moyens de production d'énergie propre. Son but non lucratif (rémunération du capital plafonnée, pas de plus-value pour les membres) confère à Enercoop une dimension de service public et un objectif de réappropriation citoyenne du secteur énergétique.

Nous appelons donc toutes celles et ceux qui partagent ces convictions à se faire le relais de cette opportunité qui s'offre à tous de contribuer concrètement et simplement à l'essor des énergies renouvelables.

Dès le 1er juillet 2007, faites le choix Enercoop, le choix d'un véritable bine-être durable, et faites-le savoir autour de vous en diffusant cette nouvelle à vos proches!


Pour en savoir plus:


Site internet d'Enercoop - www.enercoop.fr
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Mardi 8 mai 2007

MagCap Engineering, LLC annonce le développement d'une source d'énergie <<gratuite>> et illimitée, car alimentée par l'environnement

CANTON, Massachusetts, December 21 /PRNewswire/ --


L'énergie générée par un organisme non animal peut être multipliée et transformée en courant électrique gratuit et propre.

En collaboration avec Gordon W. Wadle, un inventeur de chez Thomson dans l'Illinois, la société MagCap Engineering, LLC de Canton dans le Massachusetts a soumis une demande de brevet pour un nouveau système générateur de courant électrique, qui tire son énergie d'une source improbable, mais abondante, éminemment renouvelable et virtuellement gratuite.

Wadle a inventé un moyen d'extraire l'énergie générée par un organisme vivant non animal - tel qu'un arbre. Chris Lagadinos, le président de MagCap, a développé des circuits qui convertissent cette source d'énergie naturelle en courant électrique continu et récupérable capable de charger une batterie et de la maintenir pleinement alimentée.

<<Aussi incroyable que cela paraisse, nous avons pu démontrer la faisabilité de produire de l'électricité de cette façon>>, déclare Wadle. <<La mise au point en est à ses débuts, mais le système peut, en puissance et de manière constante et propre, fournir une réserve illimitée d'énergie sans recourir aux combustibles fossiles ni à une centrale génératrice d'électricité ou à un réseau de transmission sophistiqué.>>

Les développeurs envisagent maintenant d'établir une entente de partenariat avec une compagnie, une institution académique ou des investisseurs potentiels pour financer d'autres recherches et la mise au point nécessaire pour amener l'invention au niveau supérieur - en faire un système de production d'énergie pratique et commercialement viable.

Wadle a comparé cette invention à la découverte, survenue il y a 200 ans, de l'électricité quand on a pu canaliser des particules chargées pour créer un courant électrique. <<Nous savons maintenant qu'il existe, littéralement tout autour de nous, une source immense et inépuisable d'énergie que nous pouvons canaliser et convertir en courant électrique utilisable.>> a-t-il expliqué.

En définitive, cette source devrait se révéler être plus pratique que l'énergie solaire ou éolienne et certainement moins coûteuse que les combustibles fossiles, a-t-il ajouté.

Wadle a précisé que l'idée originale d'extraire l'énergie électrique d'un arbre lui est venue de l'observation des éclairs, dont plus de 50 pour cent de la charge proviennent du sol. C'est ce qui l'a incité à élaborer des théories qui ont abouti à une méthode pour accéder à cette source d'énergie. Lagadinos a alors conçu des circuits qui peuvent, en filtrant et renforçant ces émanations d'énergie, créer une source d'énergie utilisable.

À la base, le système existant comprend une barre métallique incrustée dans l'arbre, une prise de terre plantée dans le sol et un circuit pour connecter le tout, qui filtre et renforce l'émanation de courant de manière à charger une batterie. Dans sa configuration expérimentale actuelle, le système de démonstration produit 2,1 volts, assez pour maintenir pleinement alimentée une batterie au nickel-cadmium reliée à un voyant électroluminescente (DEL).

<<Dans ce cas-ci, considérez l'environnement comme une batterie>>, explique Lagadinos, <<dont l'arbre serait le pôle positif et la prise de terre le pôle négatif.>>

Vers la fin du projet - dans les six prochains mois environ - et avec des recherches et des mises au point supplémentaires, Lagadinos affirme que le système pourrait être suffisamment amélioré que pour produire 12 volts et un ampère de puissance, <<un niveau de puissance idéal qui pourrait être utilisé pour alimenter à peu près n'importe quoi.>> confie-t-il.

La puissance serait suffisante pour charger des batteries utilisées dans n'importe quel type de véhicules, notamment les voitures hybrides et électriques, ou pour produire, via un convertisseur de secteur, du courant domestique. Le secteur électroluminescent (DEL) est un parfait exemple d'utilisateur potentiel de cette source d'énergie.

Parmi les autres applications possibles, figurent les panneaux lumineux, les feux de sécurité et de carrefour, l'éclairage public dans les rues, les parcs et le long des pistes de randonnée, les dispositifs de surveillance ou de mesures - toutes les applications qui, jusqu'ici, ne pouvaient pas être alimentées parce que se trouvant en dehors des réseaux d'électricité câblés.

Les agences gouvernementales et les forces armées pourraient trouver le système spécialement utile, car cette énergie est fondamentalement gratuite, illimitée et peut être produite dans des endroits éloignés.

MagCap est en train d'établir une entente de collaboration avec un tiers, expliquent Lagadinos et Wadle. Cette étape n'aurait pas été possible avant qu'une demande officielle de brevet ait été introduite.

La demande de brevet pour cette invention révolutionnaire a été introduite en décembre par les avocats des développeurs, Mintz, Levin, Cohn, Ferris, Glovsky et Popeo, P.C. de Boston au Massachusetts.

Bien que le principe de base de cette invention - utiliser un arbre pour produire de l'électricité - paraisse trop incroyable pour être vrai, Lagadinos assure que la démonstration est simple. <<Il suffit d'enfoncer d'environ un demi-pouce (2,5 cm) un clou de toiture à travers l'écorce dans le bois d'un arbre - de n'importe quel arbre - puis enfoncer de six ou sept pouces (15 à 18 cm) une conduite d'eau en cuivre dans le sol et, vous procurant un modèle courant de voltmètre numérique standard, attachez une pointe à la conduite d'eau et l'autre pointe au clou et vous obtiendrez un courant électrique continu allant de 0,8 à 1,2 volts>>, précise-t-il.

<<De cette façon, vous ne pouvez rien faire avec ce courant parce qu'il est <<sale>> -- c'est-à-dire hautement instable et trop faible pour alimenter quoi que ce soit.>>, ajoute-t-il. Afin de récupérer convenablement cette source potentielle d'énergie, LagCap a conçu deux circuits tests: l'un est muni de trois condensateurs connectés en parallèle au moyen d'un commutateur et chargé chacun de 0,7 volt. Une fois complètement chargés, on les branche en série en augmentant le voltage à 2,1 volts et en allumant un voyant DEL, ce qui indique qu'assez de courant pourrait être généré pour produire un résultat utilisable.

Le deuxième circuit était muni d'un dispositif de filtrage afin de stabiliser et <<nettoyer>> le courant pour qu'il puisse être utilisé pour charger et alimenter une batterie NiCad. La batterie pourrait alors être connectée au voyant DEL et pourrait garder le voyant allumé en permanence.

Wadle a fait remarquer qu'il ne semble pas y avoir de limite à la totalité de puissance qu'un arbre individuel peut produire, peu importe le nombre de <<sondes>> (taps) que l'on insère - chacune produit le même volume d'énergie, en moyenne de 0,7 à 0,8 volts. La taille de l'arbre ne semble pas importer non plus.

Fait intéressant, alors que la sagesse conventionnelle semble indiquer que l'arbre tire la plupart de son énergie par la photosynthèse de ses feuilles, le voltage qu'il produit est en fait plus important de 1,2 à 1,3 volts en hiver, après la chute des feuilles.

Basé à Canton dans le Massachusetts, MagCap Engineering, LLC est un important concepteur et fabricant d'aimants de toute taille pour les secteurs de la diffusion, des télécoms, des microondes, de l'armée, de la défense et de l'énergie. Pour plus de renseignements, veuillez consulter:

http://www.magcap.com.


Source: http://www.magcap.com

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Vendredi 1 juin 2007

L’écologie:

mode ou

conviction?

 

L’écologie est à la mode, particulièrement en ces temps de période électorale! Chacun y va de son couplet, de son argument et les partis politiques ne sont bien sûr pas en reste!

«La planète est en danger!»… «nous devons modifier nos comportements»… «que laisserons-nous à nos enfants?»…

Toutes ces phrases sont justes, les mises en garde qu’elle énoncent devraient nous pousser à réagir.

 

Mais que se passe-t-il en réalité?

Avez-vous remarqué un changement notable dans les comportements? une manière vraiment différente de se conduire?

Certes, une prise de conscience se fait progressivement, nous nous sentons davantage culpabilisés lorsque nous agissons à contre-courant des idées écologiques en vogue.

C’est mieux que rien, me direz-vous! C’est vrai! Mais est-ce suffisant? N’avons-nous pas tendance à attendre que «l’autre» commence?

Nous trions les déchets, nous achetons des produits biologiques, nous nous indignons devant les dégâts causés à la nature, nous sommes d’accord avec les personnalités qui veulent faire quelque chose de valable pour l’écologie… etc.

Avec cela, avons-nous réellement un comportement écologique?

          Et qu’est-ce tout d’abord que l’écologie?

          En allemand, le mot écologie s’écrit ökologie, il vient du grec oikos qui signifie maison et de logos, la science. Ce qui peut se traduire littéralement par:

 

L’écologie, c’est la science de la maison.

 

          La maison? N’est-ce pas un peu réducteur?


          Effectivement, on essaie maintenant de construire des maisons écologiques, c’est à la mode! Cela s’ajoute au reste, à terme ce sera sûrement efficace et c’est sans doute le bon chemin. à condition que la mode dure, car le propre de la mode est d’être limitée dans le temps, changeante!

Ce n’est pas pour rien que l’on assimile «être à la mode» à «être dans le vent»! Car le vent tourne, change et ce n’est que du vent, on ne peut pas le saisir ou l’arrêter, il nous échappe facilement.

          Cette définition de l’écologie, même si elle correspond à des racines linguistiques sérieuses, ne peut donc entièrement nous satisfaire, nous ressentons toutes sa limitation.

         Ou alors, le terme «maison» a-t-il un autre sens qui nous échappe?

          Si nous élargissons notre vision et mettons sous ce terme un sens plus grand, plus profond, tout devient clair, logique même!

          La «maison» dont il s’agit dans cette définition serait-elle différente de celle qui sert d’habitat à l’être humain? Au lieu d’en rester à cette notion rétrécie aux besoins matériels, ne s’agirait-il pas plutôt de la planète et même de l’univers dont elle fait partie?

          Alors, on peut admettre vraiment que l’écologie est la science de la maison, la définition prend tout son sens! Car l’écologie devient dans ce cas quelque chose d’important, de vital même!

          Le sens global qui est le sien veut que nous respections non seulement ce que nous appelons la nature, mais aussi l’ensemble dans lequel s’insère cette nature avec tout ce qui gravite autour, dont l’être humain, en particulier.

 

          Mais, est-ce encore suffisant?


        Si l’on veut respecter et aimer notre planète ainsi que l’univers auquel elle appartient, ne doit-on pas avant tout respecter et aimer celui qui l’a créée? Peut-on dissocier l’un de l’autre ?

          Ce ne serait pas très cohérent, ni très logique!

     Le mot écologie ainsi compris nous élève vers les sommets lumineux dont nous dépendons tous, il introduit une notion très haute qui peut et doit modifier d’office notre manière de nous comporter quotidiennement. Et pas seulement pendant un court moment!

          «Mode» et «conviction»:

     Ce changement de dimension dans la perception de l’écologie ne peut pas être un simple phénomène de mode. En prenant réellement conscience de son sens élargi, elle nous élève intérieurement, elle ne peut plus rester une simple mode, cela ne correspond plus à notre nouvelle personnalité.

          La conviction qu’entraîne cette nouvelle perception ne permet plus la superficialité, elle ne se satisfait pas des simples mesures matérielles de nos conduites actuelles.

          La conviction nous demande un accord total avec le Tout, ce qui nous oblige tout naturellement à intégrer le respect et l’amour du Créateur et de sa Création dans toutes nos pensées, dans tous nos actes, continuellement.

          C’est exigeant, direz-vous? Au départ peut-être, mais ensuite cela devient peu à peu naturel, évident, comme une seconde nature. alors, nos comportements sont obligatoi­rement justes, car en accord avec les lois naturelles qui régissent cette œuvre merveilleuse dans laquelle nous vivons et dont nous vivons.

          Pris dans ce sens, le mot écologie remplit son beau rôle, celui qui nous dépasse tous et qui mérite notre totale adhésion.

 

Paulette Fischer

***

 

Par Paulette Fischer
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Samedi 16 juin 2007
Enquête sur les maisons en paille

Grâce à l'Enquête Paille lancée aujourd'hui par Empreinte et le Réseau Français de la Construction en Paille, nous saurons bientôt ce qu'il en est et avec beaucoup d'autres détails techniques... Mais pour cela, il faut que chacun(e) aille remplir le questionnaire

Alors, si vous êtes en possession d'une construction paille (maison ou autre bâtiment), si vous êtes en chantier ou seulement à l'étude, nous vous donnons rendez-vous ici:
 
Si vous connaissez des personnes ayant construit en paille et qui n'ont pas accès à internet ou au forum, prévenez-les; si vous êtes pros et avez des réalisations à votre actif, prévenez les maîtres d'ouvrages et si enfin vous avez un site internet ou un blog, pensez à y mettre cette info; la réussite de cette enquête dépend de tous......
 
Merci à tous et à bientôt,
 
Mima (Empreinte), Romina et Philippe (Réseau Français de la construction en Paille)
 
PS: en pièce jointe, vous trouverez un document décrivant l'enquête, ses objectifs, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous.
 

Réseau Français de la Construction en Paille
Les Compaillons:
http://www.compaillons.fr/
Forum des Compaillons:
http://compaillons.naturalforum.net/

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Dimanche 17 juin 2007
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Dimanche 17 juin 2007

Par L'Art de Vivre Naturel
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